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Hoffman Amatar
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Dim 8 Nov - 19:06
outfit - Défoncée. Alcoolisée. Tu devrais rentrer Amatar. T’es pas dans ton état normal. T’es pas clean. Rieuse. Amusée. Déchirée. T’as rien à faire là, au beau milieu de la nuit. Tu devrais être dans ton lit, à pioncer, pas à te balader. Surtout dans cet état. Mais toi, tu t’en fiches. Tu t’en fous. La vie se vit chaque seconde, chaque minute. Qu’importe que t’en aie trop pris. Qu’importe que le monde tangue, danse alors que tu te tiens sur tes deux jambes. Pas grave, c’est pas grave. La joie est grande, dévorante. Et tu n’as qu’une envie : ne pas t’arrêter. Jamais.

Ton corps balance. Ton coeur tremble. Tu connais ces lieux, ces rues. Jung. La maison n’est pas loin. Plus très loin. Tu ne sais pas comment tu es arrivée là, tu t’en fiches, en vérité. Tu as dû quitter la soirée où tu étais, âme libre, fille à la dérive. Pourquoi le chemin du retour ? Tu n’arrives pas à te souvenir. Seulement, tes pas t’emmènent ailleurs. Pas à la maison. Pas au foyer. Les pas s’accélèrent, se font plus rapide. Un autre lieu en tête. Une drôle d’idée en tête.

Cela date d’il y a quelques jours. Une voiture noire, une voiture que tu avais déjà aperçu, sans savoir à qui elle appartenait. Avant de voir le propriétaire en sortir. Un certain professeur de littérature. Un professeur qui, bien souvent, est pris en photo à son insu. Un prof que tu aimes un peu, beaucoup. Trop. Mais surtout, que tu adores enquiquiner. Filature furtive alors, le suivre sans faire prendre. Voir où il allait. Découvrir qu’il vivait tout près. Ce n’est pas très bien Amatar, ce n’est pas correct. Mais cela ne t’a pas empêché de retenir son adresse, de passer devant chez lui de temps en temps, pour voir s’il était là. Pour déposer une enveloppe dans sa boite aux lettres. De laisser des petits mots au pied de sa porte. Creepy. Tu t’en fiches. Tu t’en fous. Et maintenant, te voila devant la demeure, le souffle court, le coeur battant. Il y a de la lumière et tes yeux brillent de mille feux.

C’est une mauvaise idée. Une très mauvaise idée. Mais qui va t’arrêter ? Personne. Alors, tu te lances, tu fonces. Lances ta chemise trop grande, prends ton élan et cours. Ce n’est pas un mur qui va t’arrêter. Ce n’est pas de la brique qui va te stopper. Qui sait comment tu as fait, l’adrénaline sûrement, mais te voila à l’intérieur. Victoire. Joie intense. Un cri t’échappe mais tu te reprends bien vite. Il ne faut pas se faire prendre, pas tout de suite. Alors, tu te caches, attends un instant, pour voir qui fera son apparition. Petite ninja non expérimentée que tu es, tu aurais mieux fait de te coucher.


p.s : j'ai demandé au dokk si elle arrivait à entrer, il a dit oui toc toc toc ○ miran 2955413820

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Dim 15 Nov - 8:59
outfit - Et la nuit semblait alors si belle - lorsque les voiles astraux s'illuminaient de merveilles. Ô couverture adorable d'un monde parfaitement bestial, les louanges explosaient ! le firmament du monde ; les navrantes calamités. Enfant lunaire qui se détacha des cieux amers, il virevolte - il chantonne, les lanternes mielleuses de l'univers. Mais enfant s'écrase, nébuleuse démoniaque qui se frappe contre la sienne ! Maman a susurré ; les enfers, les maladresses. Petit infortuné qui se laisse envoûter malgré que le cœur soit déjà condamné.

Et lorsque l'intimité s'était détruite - ô car ensemble, ils n'étaient que terribles, mère maîtresse abime l'une des vies les plus jolies. Pourtant que les lames décoraient le nacré sanglant d'une famille prohibée ! Les couronnes tombent, les yeux s'affrontent ; et alors Miran s'effondre, petit prince descend du ciel, pegasus aux magnifiques ailes. L’adolescent s’était rapidement rangé d’un autre côté dès lors où les démons s’étaient enfin emparé de la prêtresse endiablée. Gamin des plus méprisés par les gloires doucereuses d’un univers aus glaçantes lumières de prospérité.

La magnifique jouvence des éternels ; ô la magnificence de l’être qui frissonne face aux ombres pourries de merveille. Perdu entre les murs d’une demeure bien trop immense pour couvrir le lacté de poupon d’une douceur singulière, pourtant qu’il entend bruits et comètes ! Jeune fille s’est infiltrée, que dirait alors le grand roi qui l’avait offert tant de douceurs, oh, et un peu plus qu’hospitalier.

Alors les yeux s’écarquillent ! surprise ; étonnement, car les myriades éclatent aux prunelles inédites. « Excusez-moi, que faites-vous ici ? Comment êtes-vous rentrée ? » qui crispe à travers des paroles crues, sèches ! si souvent les lippes baignées de fin du monde. « Vous n’êtes pas autorisée à entrer ! Mais… C’est pas possible, vous empestez l’alcool ! » qu’il rajoute, comme une injure, effluves corsées réveillant les narines sensibles.

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Sam 12 Déc - 17:16
outfit - Tu es entrée. Tu es entrée ! Mais on t’a repéré ! Un jeune homme, un jeune garçon, aux traits si doux et à la bouille trop mignonne. Tu fonds, tu craques. Tu ne t’occupes pas de ce qu’il peut dire, de ses remarques froides, de son ton dur et de son air choqué et dérouté. Cela ne compte pas, n’a pas d’importance. Tu t’en fiches éperduemment. Tout ce qui compte, c’est son joli minois.

« Mann ! Du bist so süß ! ». Élancement des jambes, raideur dans le dos. Tu te tiens droite, tout pimpante, rayonnante. Si on peut dire qu’une nana à complètement ivre et à moitié déchirée par la poudre soit rayonnante. Il y a pourtant quelque-chose d’adorable dans ta façon de faire, dans tes gestes, tes regards. Quelque-chose de doux et tendre. Dommage que ce soit dans ces conditions que tout cela ressorte. Alors, ni une, ni deux, tu t’avances vers le jeune inconnu. Sans gêne, ni honte, tu colles tes deux mains sur ses joues, les réchauffant de tes paumes brûlantes. Pris au piège. « Hübsch. Hübsch. Hübsch ! ».

Tu t’enivres de ses traits doux, de son regard tout sauf amical, de ses mèches couleur caramel. Tu le serres, l’enserres, entre tes doigts fins sans la moindre pudeur. Pauvre garçon, il n’a rien demandé. Et pour ne rien arranger, tu pousses le vice – sans réellement le vouloir – en lui volant non pas un, mais une dizaine de baisers. Chastes mais brûlants. Rapides mais trop nombreux. « Hübsch ! » Un cri de joie, une poussée d’adrénaline et la chaleur monte en toi. Les mains s’éloignent, libèrent le garçon pour mieux le retenir entre tes bras avant que tu ne le lâches enfin et ne lui tourne autour en piaillant en allemand qu’il est le garçon le plus mignon de la Corée. Tu aurais mieux fait de te calmer sur la bouteille ma grande.


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Lun 21 Déc - 20:53
outfit - Et cela tremblait ; comme le myocarde de tempête, fredonnant les décibels, les orages, les belles amourettes. IMAGINAIRE. le givre abîme ô tant les lèvres.

qui le crève, le crève, et l’enterre.

Mais peut être bien la demoiselle ravivait les ferventes, les magnifiques à son être apocalyptique. Ô peut être mademoiselle permettait aux paupières d’embrasser le doux mistral qui effleurait le nacré amer d’un garçon des plus exemplaires; les âmes, les larmes et la languissante chaleur erratique. Qu’il en avait si souvent goûté, aux ébranlements d’une effervescente existence. Mère s’inquiète si amèrement de devoir écraser l’enfant - baiser, corallin des croissants de chair, les criardes ; les horribles frémissements, la terrible femme envahissant ô esprit d’un gamin éclaté entre ses mains. sanglantes. grelottantes.

Mais maman dites le moi, ô maman racontez le moi.

Comment les garçons deviennent roi.

Bêtises, et sottises de croire en l’espoir câlin des rêves illusoires. Pourtant - oh, voilà ce qu’il voyait, les opportunités, les demoiselles : la jeune fille qui colore la douce colère. Amatar, ou il ne savait quelles sonorités lui étaient offertes sous les lustres de merveille. Coucher de soleil qui s’abîme au nacré d’un ovale cristallin, prières à ses prunelles si amoureuses du doux ciel. Miran se crispe, tant doucereux, tant affectueux - ces gestes dont jamais plus n’avait-il connu les couleurs.

La tendresse papillonne comme les pensées à ses côtes, amour pense avec le coeur, amour ne crève que la tête entre les heurts. Il s’exprime, offusqué ( pourtant si charmé ) si abîmé. « Q-Qu’est ce que vous faites ?! » qui virevolte, note appréciable et enjôleuse à son âme si détestable. Alors il la repousse, violence de ses mains tremblantes. « Encore une de ces fanatiques extrémistes.. M-Mademoiselle.. S’il vous plaît, je ne comprends rien de ce que vous dites.. » grogna-t-il en repensant à ses interminables heures de langue, vaines, navrantes. « Calmez vos saletés d’ardeur, si vous ne sortez pas d’ici j’appelle les autorités et on sait ô combien on ne voudrait embêter le trophée précieux des Yoon ! » qui quitte enfin les lèvres, belles comètes à son être.


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Jeu 24 Déc - 14:55
outfit - Ton coeur s’emballe. Ton coeur s’emballe et tu ne peux rien y faire. C’est comme avoir le ventre rempli d’étoiles filantes. De comètes et d’astéroïdes. Ça explose dans tous les sens, ça pète, ça brûle et pourtant, ça fait du bien. Énormément de bien. Une fête sans commune mesure s’organise dans ton être, sans que tu ne puisses rien y faire, sans que tu ne puisses l’arrêter. Mais pourquoi l’arrêter ? Tu ne veux pas que s’arrête cette euphorie, ce sentiment grandissant et palpitant qui fait gonfler tes poumons. Le myocarde est déréglé, mais cela n’est pas un problème. C’est la beauté de ce petit ange qui te fait vaciller. Et ce n’est pas plus mal.

Tu tournes et virevoltes. Sautes et ris. L’embrasses parfois, avec la douceur d’un caramel mou. Tu danses, danses encore, tant la joie est grande, tant ton coeur bat d’amour pour lui. C’est de l’amour, oui. Grand et puissant. Rayonnant comme un soleil géant. Mais cet amour malheureusement n’est pas partagé. Pas encore. Tu n’as pas fait les choses dans l’ordre Amatar. Tu dois te rattraper.

« Pardon ! Pardon, pardon ! ». Les mains se joignent, le sourire se brise, les yeux s’embuent de larmes. Tu te rends compte de tes actions, de tes fautes, de tes pas de travers. Tu étais à l’autre bout de la terre et pas avec lui. Tu étais loin, si loin, qu’il n’y comprenait rien. Il faut te rattraper et vite. Sinon l’ange s’en ira et tu te retrouveras derrière des barreaux de fer. « Je suis désolée ! Tu m’as complètement chamboulé aussi. Tu me comprends là ? C’est bon ? ». Nouveau sourire radieux. Nouveau battement de coeur amoureux. Tu te fais docile, tranquille. Stop l’agitation des membres et du corps dansant. Tu te calmes un instant, restant pourtant tout près. Trop près peut-être. Mais est-ce important ?

« Je voulais voir Seonhwa ! » Et la joie reprend le dessus. Tu ne peux rien y faire, tu ne peux lutter contre elle. Elle est trop grande et continue d’exploser. Le palpitant part en vrille, pompe à n’en plus finir. « Mais je suis tombée sur toi.» Tu souris à nouveau, totalement conquise, complètement perchée. Amoureuse d’un garçon qui reste encore un inconnu. Cœur d’artichaut que tu es, tu ne peux t’éprendre du premier venu. Et pourtant. Te voila à nouveau entre d’aller cueillir les lèvres de cet inconnu qui te fait rater bien trop de battements. « Je crois que je t’aime ! C’est bon, je suis amoureuse. »

Et tu danses à nouveau, tes mains dans les siennes. Tes doigts emmêlés aux siens. Tu le lâches plus et ne le lâchera plus jamais. On ne peut pas laisser un ange partir aussi facilement, non ?



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Mer 30 Déc - 23:20
outfit - Mais le corps se colore - d’effervescence luisante, comme astres adorables hurlant à ton corps les souvenirs incroyables. Les galeries s’allument, le pittoresque esprit qui s’crame au clair de Lune ; que pouvait-elle bien faire là, la si belle demoiselle aux éloquences incongrues ? L’étrange qui jaillit de ses lèvres, ô les lueurs amères criardes du pandémonium brûlant les tendresses de l’archange. Qu’il n’en paraissait heureux, Miran, malgré tout le vinyle psalmodie les ballades ; chantonne les sourires qui n’existaient pas. Pourtant tout s’enflamme ! les veines calcinées en une once de sensations inexplicables. Les mots, les actes et le brasier. Les douceurs à son nacré, mais l’ovale souffrant de ses tendres baisers.

ça brûle,
ça hurle,

comme à son corps aux perles sentimentales
qui tremblent, qui chahutent.

[ LE BESTIAL ]

Alors il rouspète, bambin à la florissante nécrose, il se sait ce que les arts lui offrent. Beauté occidentale des plus admirables, il distingue chaque trait enfantin s’abîmer de son visage féminin ! adulte, ou demoiselle, qu’il n’en connaissait de ce genre là. Mais c’est que poupée se meut aux allures délabrantes, arabesques bénies des grandes déités ; elle se lance, se jette aux danses quelque peu navrantes. Malgré tout ; personnage des plus amusants qui se prélasse des effluves enivrantes, gamine à la somptuosité brisée ! Miran aux paroles de calamités, renverse le poison à son esprit déjanté ! ô, bien trop vilain, bien trop captivé par ces sentiments vains. Le rouquin remarque les bouquets cristallins à ses onyx délabrées, bambin l’admire un instant avant de soupirer : « Pourquoi vous pleurez.. C-C’est bon, ça va aller.. » qu’il grogne, qu’il affirme de son ton si froid. « S’il vous plaît, arrêtez de me toucher! » malgré tout qui enlève les sourires à son ovale corallin, demoiselle au si joli teint.

Bien que la communication soit changée, il ne comprend pas bien les réactions qui forgent son visage brûlant sous les tentations. « Cham.. Chamboulé ? Vous me faites rire.. C’est vous qui entrez par effraction je vous signale ! Vous n’êtes pas autori- » paroles coupées, comme pour donner cours à sa faible autorité. Alors son minois se dépeint de surprise ! Action qui avait posé néant et incompréhension à ses lèvres baignées de jurons. « Seonhwa ? Comment le connaissez-vous ? Enfin je veux dire.. Il y a d’autres façons de se présenter à la porte des gens, vous faites pitié dans tous vos états. » qui éclate ! qui attaque ! ô pour ne pas dire que les douceurs font mal à son coeur de marbre, que ses baisers offraient tendresses oubliées à ses joues parfois rosées de douleur. « Je peux l’ap- » et les comètes en son sein, les notes idylliques sonnant de plus belles ! l’amour en déclin, l’amabilité qui creuse en son esprit de gamin lorsqu’il la voit de nouveau danser sous les lueurs du soir. «  Q-Qu’est ce qu’il vous arrive encore ! M-Mademoiselle, s-s’il vous plaît ! » et rien, rien ne parvenait à la raisonner. Princesse déchue des amours solaires, elle embrasse les lunaisons qui empourprent les rêves du beau garçon.

amoureuse ? d’un myocarde aux blessures affreuses.

« A-Arrêtez de raconter des balivernes, on se connait à peine.. »

qui sonne, comme un appel.


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Jeu 31 Déc - 17:10
outfit - Tout semble palpiter. Tout semble danser. Certainement parce que tu danses sans t’arrêter, sans pouvoir cesser. Une danse qui prend des allures de ronde paillardes alors que tes mains restent ancrées à celle de ce garçon dont tu ignores le nom. Dont tu ignores tout. Tu ne sais rien de lui, rien du tout. Mais tu sais, au fond de toi, que tu l’aimes déjà et que jamais, ô grand jamais, tu ne cesseras de l’aimer. Alors, le coeur danse, danse encore. Myocarde énorme qui ne sait qu’adorer. Pauvre enfant que tu es. Pauvre enfant qui est dans tes filets. La vie semble si facile en cette heure alors qu’il en est rien. Mais tu verras demain.

Il se questionne, grogne et siffle. Lionceau aux traits de roi que tu invites à ta cour, dans cette résidence qui n’est pas la tienne. Tu te fiches cependant de tout cela, de ce qui vous entoure. Il n’y a que lui et toi, et les étoiles pour assister à tes crimes et au délire qui t’anime. Tu n’es pas si haut perchée, toi qui à bien souvent cotoyer Neptune ou Saturne. On pourrait dire que tu es sur la Lune et que de ce point précis, tu peux bien voir ce qui se passe en ton sein : une explosion d’émotions vermeilles. Ça fait du bien, tellement de bien. Ça brûle et ça réchauffe. Ça tire et enserre. C’est doux, si doux que tu ne peux que sourire et rire à gorge déployée. Et la danse s’arrête, tes yeux allant se perdre dans les siens, deux billes perdus et perplexes. Le monde change un instant, tes lèvres oubliant la joie et l’euphorie. Tu ne fais pas les choses correctement.

« Pas mademoiselle. Moi c’est Amatar. » La voix est plus calme mais le palpitant s’agite toujours avec violence. Ça ne veut pas se calmer dans ta poitrine, ça ne veut pas ralentir. Tout ça, c’est de sa faute. « Et non, je te connais pas. » Ça bat si fort, tellement fort que bientôt ton organe vital ira faire la course en dehors de ton corps, pour aller crier au monde ce qu’il ressent. Il ira voir chaque personne dans Séoul, chaque être pour leur dire au combien tu aimes ce garçon. Au combien, en l’espace d’un instant, tu as volé ton âme. Seulement, d’abord, il doit le comprendre. Alors, tendres et douces, tes mains viennent enlacer son visage, caresser ses joues, se fondre dans sa peau. Et tu souris à nouveau, sourire véritable d’une amoureuse qui se sait perdue. « Mais je m’en fiche. On s’en fout qu’on se connaisse pas. J’ai l’avenir tout entier pour te connaître. J’ai tout le temps d’une vie pour savoir qui tu es. Et qu’importe qui tu es, ce qui m’importe c’est ce que tu es. » C’est grand, si grand. L’amour que tu lui portes, l’amour que tu sens croître dans tes entrailles. Ça s’arrête pas. Ça s’arrêtera pas. Même si tu le demandais, même si tu essayais. Pas même à la fin du monde.

Et tes lèvres se posent sur les siennes, à nouveau, encore. C’est moins chaotique cependant, moins violent, moins précipité. Un vrai baiser. Un doux baiser. D’une princesse à un prince. Puis, docile, tu le libères, tournoies encore, ris à nouveaux. « Je t’aime, je sais que je t’aime. Et que je t’aimerais toujours ! » Et soudain, tout s’arrête, les yeux clairs que tu portes se posant dans les billes de ce garçon inconnu. Ton inconnu. « Maintenant, tu peux appeler Seonhwa si tu veux, ou la police. Je m’en fiche. Tu fais ce que tu veux. » Ô Amatar, petite princesse surexcitée. Aimer c’est simple, mais pas aisée derrière les barreaux d’une prison. « Mais on peut aussi partir tous les deux à l’autre bout du monde. »

et rester ensemble à jamais

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Yoon Miran
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Mar 5 Jan - 22:38
outfit - Scène des plus particulières, qui s’apparente à tant de caprices lunaires ; les baisers d’étrange, ô et surtout les tendresses qui se posent comme poèmes à l’Archange. Les nuitées ne se ressemblent, elles apparaissent comme de belles effluves baignées d’essence ! qu’on aimerait cramer, embraser. Car il avait oublié ô combien les veines semblaient touchées, de ce poison calcinant le myocarde navrant. Et les couleurs du monde s’abattent à la clarté de ses mèches orangées, les ombrages, les mirages qui se cognent à ses prunelles ! bel amour des anges qui se dénigre à merveille.

Mais les pétales lacérées à ses yeux désemparés.

Mais le clairvoyant qui dévoile l’avenir de calamité.

on s’y perd, on s’y perd.
l’âme éclatée de verre.

Alors le porcelain de l’échine s’embrase aux aurores d’un rougeoyant de cruor, les souvenirs se ressassent et s’abîment à sa pensée fatidique. Car ô un jour le myocarde avait bien appartenu à un certain gamin, pas toujours attiré par les arabesques florales qu’offrent en ce monde les jolies demoiselles ! les incroyables femmes. ô jamais bien trop aimé, jamais bien trop chéri ! les derniers cris se sont brisés, prénom oublié sonnant à ses oreilles comme un brasier défendu.  et tout se rallume, comme des comètes quittant le ciel. et le corps brûle, comme souvenir des moments passés. Miran amèrement amouraché aux sentinelles qui ont tant blessé, mais aujourd’hui semblait il vibrer au creux d’une jeune fille un peu trop déjantée. « Amatar, dites-vous ? Vous ne venez pas d’ici on dirait, les occidentaux sont vraiment des cas particuliers. » once présomptueuse se mêlant à ses lèvres enjôleuses, comme une lame cristalline transperçant les coeurs livides. « Vous êtes irrécupérable. Ce n’est pas possible, vous comprenez ? Les personnes éprises par l’amour, ça ne s’aiment pas en étant des inconnus ! Rentrez-vous ça dans le crâne ! » qui pétille, qui éclate ! Ô Miran bien trop ingrat, d’écraser les palpitants en éclats.

Mais -  y’a les louanges, et l’amour qui éclosent aux prunelles de l’archange.

Les lèvres déposent poèmes à ses croissants de chair bénis par le fiel, pourtant rien n’hurle à son coeur que des paroles offensantes ! ô douceur contraire à ses prunelles brillantes. « M-Mais vous êtes c-complètement malade ! » souffle-t-il à la demoiselle enveloppée d’étrange, propos qui semblaient rudes, pas même mâchés ! et malgré tout, le coeur avait lâché. « Arrêtez de raconter n’importe quoi, sérieusement, vous avez trop bu ça se voit.. Et puis, j’ai déjà quelqu’un dans ma vie. » qu’il rajoute, comme les douleurs prenant à son cou. Le rouquin roule des yeux lorsqu’il comprend que la demoiselle ne comptait pas s’arrêter à là, et décide malgré tout de se laisser aller une dernière fois. « Vous cherchez véritablement des ennuis ma parole.. Je ne bougerai pas, par contre, vous, je vous conseille de déguerpir si vous ne voulez pas finir derrière les barreaux. » phrase après laquelle il prit son téléphone pour appeler Seonhwa, sûrement sorti à cette heure-là. Malheureusement, aucune réponse ce qui provoqua davantage le désespoir du jeune Miran. « Le principal concerné n’est même pas présent, et je me coltine une fille pareille en son absence.. »


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Ven 8 Jan - 19:18
outfit - Pourquoi, d’un coup, le coeur se meurt ? Pourquoi, alors que le ciel est clair et l’air si doux, l’averse semble te tomber dessus ? Pourquoi, alors que la danse continue dans tes veines, avec ferveur et une joie grandissante, tout devient si froid ? Tu ne comprends pas, pas tout de suite, pourquoi tout semble se serrer et se griser autour de toi. C’est si soudain. Et surtout, si douloureux, que tu ne peux en saisir le sens à l’instant.

mais la violence des mots
aura raison de ta propre raison


Les mots s’envolent et disparaissent, syllabes incompréhensibles à tes oreilles. Un bourdonnement couvre tout, voile la réalité, la vérité alors que tu le vois pourtant mouvoir ses lèvres aimées, désirées, cajolées. Tu te rends compte du regard dur, sévère, des gestes qui n’ont rien d’affectueux, ni de chaleureux. La réalité. La dure réalité. Tu redescends sur terre, de manière brutal.

et l’atterrissage
fait mal


Et les dires serrent le myocarde qui se glace d’une mort soudaine. Il efface les sourires, les rires et ne laissent derrière eux que le visage blême et les iris désolés. Il pleut, d’un coup, sans que rien ne l’ait présagé. Juste quelques gouttes d’abord, seules et solitaires. Puis un torrent silencieux. Tu n’y crois pas, tu ne veux pas y croire. Mais en cette soirée, tout peut bien se passer. Et si c’est la vérité, tu ne pourras t’en prendre qu’à toi-même.

« C’est vrai ? » Les mots sont soufflés, arrachés à cette gorge nouée qui n’arrive presque plus à respirer. Elle ne lâche ni cri, ni injure. Elle n’en a pas le droit, de toute manière. Qui t’en donne le droit ? Tu ne devrais même pas être là. Toi, petite imbécile ayant pris la peine de t’introduire dans une bâtisse n’étant pas la sienne. Toi, qui a eu cette idée stupide. Si tu étais rentrée, si tu étais allée te coucher, rien de tout cela ne serait arrivé.

et la douleur
ne te prendrait pas au cœur


« Je… ah... » Il manque le phrasé que tu portais pourtant fièrement précédemment. Tu ne peux plus jouer, plus danser, plus rire avec joie. Et amour. Cela fait trop mal à présent. L’alcool y est pour quelque-chose, cette poudre blanche aussi. Mais plus encore, ceux sont ces mots qui ont planté cette lame froide dans ton âme. Et les larmes coulent, sans que tu ne puisses rien y faire. Elles s’écrasent sur la pulpe de tes doigts qui sont venues les effacer, sans succès. Ça ne veut pas s’arrêter. Ça ne va pas s’arrêter. « T’as quelqu’un… enfin c’est bien… enfin je dis ça… » Il va exploser, le cœur. Il va imploser sous la douleur. Imploser et ne rien laisser derrière lui.

tu aurais dû rentrer Amatar…

Puis, soudain, un rire se fait entendre, tiré de ses lèvres déformées par la tristesse grandissante. Un rire qui ne s’arrête pas, un rire déchirant qui finit par transiter vers le sanglot déchirant. Les jambes flanchent, ne pouvant supporter le poids trop lourd de ce corps pétri de malheur. Et tu pleures, pleures comme un nouveau né venant d’apparaître sur cette terre. Du douleur si grande, si incompréhensible. Cela ne devrait pas te faire si mal… et pourtant. Peut-être qu’au fond, tu l’aimes vraiment, ce garçon sans nom.

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Dim 10 Jan - 18:49
outfit - car sous les floraisons malheureuses de ses larmes tendancieuses, ô miran ne pouvait se laisser aller au désir des lèvres ; au plaisir de recouvrir le myocarde de ces merveilleuses décibels. famille des plus acrimonieuses ! les destinées se veulent hasardeuses, à son esprit - à ses prunelles qui clamsent sous les regards de la belle. malgré tout, les lucioles virevoltent en ces nuitées bénies d’obscurité; douceur éprise à ces joues nacrées, la demoiselle apprend cependant les terribles vérités.

que les princes comme lui,
jamais ne toucheraient à ses envies,

que les rois perdus comme lui,
jamais plus ne pourraient s’enfuir

ô et maman te l’a dis.
ô et maman te l’a susuré.

que bébé ne partirait jamais d’entre ses filets.
fardeau inné d’être né parmis les éthérés.

alors c’est que le coeur se crève ! aux malheurs, aux ardeurs. alors tout se dévoile malgré les heurts, le désamour qui s'en tâche de nécrose au palpitant hurlant. tout se déboîte, comme ses os sous le divin doigté d’une mère assoiffée ! jamais ne devrait-on osé l’approcher ;  ô jamais trop près de son magnifique trophée. de ses ambres oculaires, de ses mirettes les plus terrifiées par le règne, il la contemple - l’admire quelques instants. bouquet cristallin oeuvrant à ses prunelles abîmées de tristesse, la demoiselle fond en larmes ! bien trop amourachée par miran. mais les siens, ô ses globes ne peuvent que s’attrister, s’agacer ! de ne pouvoir lui offrir - quelques faveurs des déités.  « Ecoutez.. » qu’il soupire, comme un appel pour ne plus la faire souffrir.  « Quand bien même serais-je capable de vous aimer, je ne vous rendrais jamais heureuse. Vous comprenez ? »

quoi de plus terrible, que les récits aux rêves et tromperies avides !

miran, perdu entre les mirages des souvenirs livides;
il s’accroche, et malgré tout, se décroche des chemins de vie.

« L’amour est un sentiment.. Indescriptible, qui se joue à deux. Mais ça sera jamais possible avec moi. » pour ne plus offrir de faux espoirs ; pour enfin crier tout haut à quel point son coeur criard semblait s’arrêter de battre.  « Vous devriez vous orienter sur une autre personne, je ne ferai que vous rendre encore plus malheureuse, alors je vous évite tout cela en refusant vos avances. »

mais les larmes, le cristallin effleurant amèrement ses joues nacrées ; la demoiselle n’avait jamais semblé autant esseulée.  « S’il vous plaît, arrêtez de pleurer. » qu’il crache de son air délicat.  « Personne ne voudrait d’une jeune fille aux joues rougies par les pleurs, et surtout d’un cœur piétiné. » qu’il continue, synonyme de courage, de mots doux malgré ces terribles ravages.  

alors il cueille le cristal au rivage,
de ses yeux abîmés par les mirages.

« Je suis sûr qu’il existe bien d’autres personnes dignes de vous rendre heureuse. » alors enfuis toi, voles et colores tes pas. - - - comme les comètes florissant à son âme.



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Dim 17 Jan - 13:00
outfit - Et les larmes tombent. Pluie diluvienne chaude et bruyante. Les larmes tombent, sans discontinuité aucune, brisant le semblant de calme qui régnait alors. Les larmes tombent et tu ne peux les arrêter, le palpitant se brisant toujours plus à chaque battement. Tu ne peux y croire, tu ne veux y croire tandis que dans ta poitrine, la douleur est trop grande. Pourquoi cela fait-il si mal d’ailleurs ? Cela ne fait que quelques minutes que tu l’as rencontré, que quelques paroles que vous avez échangé. Juste quelques baisers volés. Cela ne devrait pas être aussi douloureux, aussi poignant. Pourtant, ça fait bien plus mal que n’importe quel autre douleur que tu as vécu jusqu’à présent. Il n’est pas à toi et il ne le sera jamais. Et ça, tu ne peux le concevoir.

Tu ne peux que pleurer Amatar, bruyamment, désespéramment. L’alcool y ajoute son lot d’instabilité, ne te permettant pas de te reprendre. La poudre joue sur tes nerfs, te portant un peu plus dans la sombre descente amère et fiévreuse de cette déception dévorante. Mais tu sais au fond que ses mots ont beaucoup trop d’impact sur ta personne. Alors que tu ne connais même pas son nom. Erreur qu’il va te falloir réparer, quand tout sera revenu à la normale. Bien que le cœur restera piétiné et brisé.

Tu sens sa présence, tu sens son regard désolé, sa voix quelque peu dérangé. Tu le sens que tout cela le met dans une situation délicate. Mais tu n’y peux rien. Tu ne contrôles rien. Tout cela est hors de ta portée. Tu ne peux plus rien y faire. Il est là, ce sentiment trop grand, dévorant tes entrailles, dévorant ton coeur et ton âme. Tu ne peux t’en défaire et tu n’y arriveras pas. C’est trop tard. Et lui et ses traits si doux, ses paroles désolés, ses yeux à tomber. Lui, ne peut t’aider qu’il dit. « Comment peux-tu en être sûr ? » La voix est faible et tu as du mal à t’exprimer, les pleurs ne voulant cesser. Ils sont moins violents cependant, tes mains passant encore et encore sur tes joues pour effacer chaque trace de leur passage, sans succès. Tu ne peux que souffler d’une petite voix d’enfant, d’une petite voix déchirée, ces mots qui cognent dans ta tête avec violence.

je t’aime
je t’aime
et je t’aimerais toujours


Sûr que tu aurais mieux fait de rentrer. Sûr que tu n’aurais jamais dû te trouver ici. Tu ne souffrirais pas de la sorte maintenant, tu n’aurais pas mal comme ça à présent. Ton coeur se serre, se casse, encore alors qu’il efface à son tour ces sillons salés coulant sur tes joues rougies. Et le regard va se perdre dans le sien, implorant une seconde de répit, demandant bien plus que ce rejet qu’il s’efforce d’exprimer. Et tu t’accroches alors, tes doigts serrant les siens, tes lèvres se pinçant sous la peine. « Tu ne peux pas me demander d’aimer quelqu’un d’autre...je ne pourrais pas. Pas comme ça... » La paume est chaude sur ta joue, ravivant un peu plus cette boule de tendresse nichée entre tes côtes. Lentement, doucement, les pleurs se calment, s’arrêtent, se dessèchent sans pour autant emmener cette profonde blessure avec eux. Cela prendra du temps pour guérir. À moins que cela ne guérisse jamais.

« Je devrais rentrer... » les mots sont murmurés, arrachés à une gorge serrée qui ne veut pas prononcer ces mots. Mais il faut bien que cela s’arrête, car insister ne servira à rien. Et les yeux se ferment à nouveau, le coeur perclus de douleur et d’abandon. « Je ne sais même pas ton nom... ». Une dernière demande avant de le quitter, avant de le laisser, pour ne jamais le revoir peut-être.

mais je ne pourrais
t’oublier


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Yoon Miran
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Sam 23 Jan - 22:02
outfit - Les nuits désanchantées ; les sentiments engendrés ! Que de vipère qui s’échappaient d’entre ses lèvres, Miran abîmé de tous les côtés.

Car peut être qu’au final, rien n’allait ! tout carbonisait, s’effaçait ! sans la once même d’existence, de dessiner les sourires avérés. Mais les coeurs comme lui, fallait toujours les écraser, jamais bien trop aimé ceux là, juste malmené par les reines, les rois. La richesse au bout des doigts. Jamais, ô jamais n’avait-on vu le coeur battre pour les silhouettes se pavanant autour de son être. L’enfant prestige aux yeux rivés vers la gloire, sous les ordres d’une mère amourachée de succès -  -  - malgré tout déchirée de désespoir. Les empires chutaient, la prestance ne pouvait égaler et voilà, voilà comment les Reines tombaient. Les vilaines hurlant au coeur des nuitées, disgrâce et perfides damnations ; les horribles peintes au désarroi maculé, les enfers creusant à même au sein de leur réflexion.

Et il ne pouvait que faire que de la regarder, poupée divine aux joues pourpres ; la lueur se délectant du nacré, appréciait ses rougeurs de fillette brisée. Alors lui, les prunelles et peut être le silence aux lèvres tendresse, il ne parvenait à susurrer quoique ce soit. Ô mais l’avait-on façonné à être parfait à la télé, jamais auprès de ceux qui l’aimaient. ou peut être, ne l’aimait-elle pas comme ceux le louant au travers des mondanités, ô peut être la demoiselle était si bien sincère sous l’éclatant lunaire.

crâmé. brûlé.

amour se veut doucereux,
pas douloureux.

et malgré tout, il s’en veut, il s’en veut.

« M-Mademoiselle ? » ô psalmodiait-il sous le doux zéphir quittant ses croissants de chair bénis, comme pour la faire ressentir ce que jamais il ne pouvait s’en souvenir : des sentiments, des tendresses, et bien plus encore ! l’orfèvre d’idylle qui creuse au fond de son être. « Mademoiselle s’il vous plaît.. Ne pleurez plus, cela n’est pas nécéssaire, cela n’en vaut pas la peine.. Gardez vos précieuses larmes pour celui qui pourra vous aimer bien mieux que ce que je pourrais vous offrir. » et il n’était jamais sûr de rien, évidemment, gamin qui ne parvenait à réfléchir que de ses tremblantes mains. Miran ; perdu au sein même de ses tornades émotionnelles. « Ecoutez.. Ma situation ne me permet pas d’avoir des relations amoureuses, je suis obligé de suivre des instructions strictes provenant de ma mère. Je ne pourrais jamais vous rendre heureuse.. »

et que les comètes à nos âmes,
jamais plus ne pourraient s’éveiller.

car le temps éteint,
et les souvenirs brûlent en vain.

Miran  - - -  et son malheureux destin.

« Je vous en prie, regardez-moi. » qu’il chuchotait sous les instances angéliques d’un monde doucereux terni par les larmes. A travers de telles paroles, peut être cherchait-il encore des rêves à lui coller à travers l’être. « Mademoiselle Amatar, avant que vous ne partiez, je peux vous offrir un cadeau ? » qui se déliait de ses lèvres, comme une souvenir à garder, un bijou à conserver. Alors de ses ambres oculaires, il se mit à la contempler de plus près, s’approchant ainsi vers sa silhouette abattue ; il la regarde, malgré le bonheur disparu et doucement il déposa milles poèmes à ses lèvres éperdues. Baiser éphémère mais douceur immortelle.  « Cela vous convient-il mieux peut être ? »

pour ne pas te voir pleurer sous les instances lunaires,
simplement pour faire revivre les constellations solaires.



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Mar 26 Jan - 17:48
outfit - Rêves illusoires se métamorphosant en chimères galopantes. S’éloignant dans la nuit froide, elles partent en laissant derrière elle un vide grandissant et désarmant, arrachant le palpitant mourant à petit feu. Vive est la douleur, dure est la réalité. Si seulement cela pouvait rester une fête, une éternelle soirée. Pourquoi faut-il que le monde, d’un coup, s’acharne ? Ce n’était qu’un pas de travers, une petite erreur. Infinie sont les pleurs que tu lâches à présent. Fatale est ton erreur. Et tu pleures, ne pouvant accepter la chose. Tu pleures, de ne pouvoir toucher du doigt ce que tu désires. Tu pleures et dans ta poitrine s’est créé alors un trou gigantesque.

Sombres paroles qu’ils soufflent, murmurent, marmonnent entre ses lèvres qui ne devraient pas parler mais sourire, rire, embrasser. Il parle d’une prison, d’une geôlière ne pouvant le laisser. D’un monde qui n’a rien à voir avec le tien. Différents vous êtes, différents mais pourtant si proches en ce soir glacial. Il tente, vainement, d’arrêter ces cascades bordant tes yeux bouffis et rougis. Mais rien n’y fait. Il ne comprend pas, ne saisit pas. Il n’y a que lui, qu’il le veuille ou non. « Je ne veux pas d’un autre... » Murmure soufflé avec difficulté, tu n’es même pas certaine qu’il ait pu l’entendre. Mais qu’importe. Il est trop tard. Il se dit condamné, ferré de chaînes d’argent. Il n’y a pas d’avenir pour cet homme qui est entré sans prévenir dans ton antre, dans ta tête. Tout du moins, c’est ce qu’il pense.

Les larmes se tarissent sur tes joues, effacent par la peau chaude et douce. Arrêtées par ce regard qui ne te lâchent pas. Tu ne peux pas pleurer, pas alors qu’il est là. Ne lui offres pas cette vision, pas celle d’une femme éplorée. Donnes lui le sourire le plus ravissant, pour que jamais il n’oublie que tu l’as aimé. Alors, les pleurs cessent, non sans peine, non sans douleur. Tu fais l’effort de ne plus montrer ce visage pétri de douleur, de te calmer comme tu le peux sous ses yeux qu’il va falloir quitter.

Puis la peau rencontre la peau, à nouveau. Adieu mourant sur les lèvres de cet inconnu tombé de nulle part, tombé sur ta route. Baiser qui ne fait qu’approfondir ce sentiment d’injustice et de souffrance. C’est trop dur, trop dur pour toi Amatar. Tu ne peux le laisser. Et quoi qu’il t’en coûte, tu trouveras une clé pour déverrouiller les chaînes qui le serrent.

Tu ne peux rester sage quand son visage se trouve près du sien. Tu ne peux rester sans rien faire alors que tu peux sentir son souffle sur ta peau, sa chaleur contre la sienne. Et tu ne restes pas sage. Nouveau plaisir de chair. Désespérée, esseulée, ce baiser que tu voles est comme une part de lui que tu amènes avec toi, comme une part de lui que tu lui arraches pour garder avec toi. Et c’est tout ce que tu auras, tu le sais. Là s’achève votre rencontre, cette fatale rencontre. Et tu souris, tristement, timidement. Les mots manquent. Il n’y a plus rien à dire de toute façon.

Tu l’abandonnes, une bonne fois pour toute. Tu le laisses mais au fond, dans le cœur, tu sais que tu le reverras. Tu sais que tu le croiseras à nouveau. Tu sais, au fond, que tu ne peux te défaire. Tu feras tout alors pour que cela fonctionne, juste un petit peu. Car tu ne peux plus revenir en arrière. Tu es prisonnière et lui seule peut te libérer. « Je vais y aller. » Tes jambes te portent fébrilement, le corps tremblant sous la descente de l’alcool et des drogues. Le froid n’aide pas, ni celui de dehors ou celui de dedans. Tes bras se serrent autour de ta poitrine, cherchant une chaleur qui ne vient pas. Tant pis, tu rentreras ainsi. « Il faudrait… il faudrait juste m’ouvrir… et j’m’en irais. »

pour ne jamais revenir...

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Dim 31 Jan - 19:55
outfit - Mais les rêves ; les douleurs à nos êtres. Fervente effluve se collant à ses paupières princières, Miran décroche les étoiles, les éclate entre ses doigts. Ô mais à quoi bon sauver les mondes nécrosés, qui se gèlent, parfois un peu trop opprimé ! à bas les nigelles. Gamin courroné embrassant le sol brûlant d’impureté, car ô la mère ne pouvait le voir s’écraser, fallait toujours gagner. Toujours montrer que les anges même, volaient avec leurs ailes atrophiées. Et pourtant, il ne voyait le soleil lui caresser l’échine de merveille. Si souvent embrassé par les doux zéphyrs dansant sur la peau - - - envoûtés des Lunaires, effaçant les maux, les prières.

Malgré tout, ne pouvait-elle comprendre le désarroi se liant à ses lèvres d’effroi ? Douceâtre limerence qui s’abîme de ses lèvres, les démons s’emparaient d’elle ! démence, démence, l’Empyrée pleuvant à outrance les âmes condamnées. La sienne toujours gardée sous le feu du blasphème, car mère ne peut solliciter que la douleur des Enfers. « Pas d’un autre, dites vous ? » tragique mélodie sifflant à ses oreilles, comme les chants brûlant qui se perdent sur les lèvres.

Miran ne savait réellement comment cueillir le cristallin s’écoulant de ses prunelles en déclin, sentiments enchevêtrés à la tristesse désabusée ! « Pourtant, il vous faudra bien chercher mademoiselle.. Je ne pourrais pas.. Je ne pourrais pas vous rendre heureuse, comprenez le s’il vous plaît.. »

car à ses côtés,
rien ne semblait joyeux

car dans son coeur atrophié,
rien ne semblait heureux.

pas même lui, pas même ses passions
les condamnés, les amoureux.

Les soupirs, qui se cognent à l'atmosphère terrible. Les rires, qui s'éteignent sous les cieux et leurs caprices. Miran aux cils baignés par les pleurs de malice. « Partir ? Tu peux rester ici si tu veux, j'expliquerai tout à Seonhwa... » tutoiement soudain qui se déploie comme de merveilleuses mélodies aux ailes blâmées, le rouquin lui prend délicatement les main et la ramène un peu plus près. « Tu pourras séjourner dans la chambre qui m'est adressée, je serais dans le salon. J'imagine que tu n'aurais pas envie de voir un sale macho comme moi à tes côtés maintenant » qui hurle dans son cœur, comme de méprisantes chansons d'horreur. « Enfin bon.. Je ne sais pas ce que tu me trouves réellement, je suis vraiment agaçant. »

et malgré tout, elle pleure pour toi.
et malgré tout, y'a les étoiles entre tes bras.

mais pas de merveilles, pour lui recoller
ses e c l a t s a la demoiselle.

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Dim 31 Jan - 22:18
outfit - Le coeur craque, se serre et se déchire. Mais tu n’en montres rien. Tout du moins, tu essaies. Les larmes ne sont plus, étoiles filants sur la peau rosie. Elles ne sont plus mais inondent le myocarde de leur trop plein de tristesse. Il ne peut contenir ce flot qui le submerge, ce flot qui le fait trembler. Mais tu ne dois plus rien montrer, tu ne veux plus, tu ne veux pas. Il en est assez. En cette nuit froide, tu en as trop vécu. Et lui aussi. Cela doit cesser, tu n’as plus la force de te battre contre les vents et les marées. Que le ciel en soit témoin, tu es vaincue pour cette bataille. Mais la guerre n’est pas terminée.

Tu veux sa peau, tu veux ses lèvres, ses yeux, ses os. Tu le veux tout entier, lui qui ne croit qu’à moitié en tes mots. Lui qui se dit prisonnier, lui qui ne semble pas sûr de pouvoir t’aimer comme il faut. Tu le veux tout entier, toi petite princesse venue d’ailleurs. En cette nuitée qui en a vu de belles, tu souhaites bien plus qu’un rêve éphémère et des illusions alcoolisées. Tu rêves d’une vraie nuit rien qu’à vous, d’une journée rien qu’à vous. D’une vie toute entière, où les pleurs et les incertitudes n’ont pas leur place. Ou les chagrins et les doutes ne sont pas. Un endroit où lui et toi seraient si bien. Loin de cette débâcle. Ta tête se secoue, vivement, mollement, assurément. Il ne peut y avoir que lui, tu le sais pertinemment. Il ne saisit pas mais toi, tu en as l’intime conviction. Il est le seul et le sera toujours. « Je n’irais pas chercher ailleurs… tant pis si tu ne me rends pas heureuse… mais je sais que ce sera le cas. » Tu gardes pour toi l’envie d’attraper ses mains, de les tenir entre les tiens, de lier tes doigts aux siens. Tu te retiens alors que tu cherches la proximité, la chaleur de sa peau et la douceur de son regard. Tu te retiens mais il te faut t’en aller.

Et les étoiles sur ton chemin
pleurent ces larmes que tu as gardé


Il se fait tard, si tard. Tu ne devrais pas être là, tu devrais être chez toi. Il faut partir. Minuit a sonné depuis longtemps et tes souliers de vair se sont retransformés en chaussons miteux. Il ne doit plus te voir ainsi et tu amorces un pas vers la sortie, insistant silencieusement pour t’en aller. Quitter les lieux et faire comme si tu n’étais jamais passée, comme si cette soirée n’avait jamais existé. Tu secoues la tête, molle et pleine de peine. Tu dois t’en aller. « Je vais rentrer. » Ta voix est basse, douce, mélancolique. Le sourire pourtant se dessine sur tes lèvres rougies de baisers, mordues sous l’angoisse et les larmes. Il te propose de rester, d’être à ses côtés, encore un peu. Séparés dans des pièces différentes, mais pas loin quand même. Tu souris de plus belle, jolie intention d’un garçon qui ne voulait pas te voir au début. Le palpitant s’agite devant tant de douceur, de le voir agir ainsi. Tu es extrêmement chanceuse tu trouves, d’être tombée amoureuse d’un garçon comme lui. Il y aurait pu avoir pire. Ce n’est pas la joie immense, mais rien que cela, c’est déjà tout. « Tu n’es pas agaçant… t’es gentil... »

Tu refais un pas vers lui, doucement, timidement. C’est bien la première fois que tu te sens ainsi. Personne n’a eu cette emprise sur toi. Personne ne t’a fait agir comme ça. Personne, à part lui. Il chamboule tout dans l’univers qui est le tien, il chamboule tout, jusqu’aux tréfonds de ton être, de ton âme. Et il ne s’en rend même pas compte. S’il savait quel effet il te faisait, certainement qu’il ne se comporterait pas ainsi. La distance ne se compte plus qu’en centimètres. Tu pourrais presque toucher son visage, tes yeux se plongeant dans les siens. Ton coeur palpite, malmené par tous ces sentiments contraires. Rester avec lui. Partir et ne plus le revoir. Pleurer à chaudes larmes. Lui sourire une dernière fois. Tes lèvres s’étirent, tes doigts attrapant les siens. Il vaut mieux en rester là. « Laisses-moi partir, s’il te plaît. ». Tu implores, plus ne plus souffrir, plus ne plus avoir. Mais tu pars pour un jour le revoir, tu le sais.

lui et toi
ça ne s’arrêtera pas ce soir

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Mer 10 Fév - 11:29
outfit - Et les larmes ! le cristallin qui s’écoule à mal. Paupières détruites où pétales séchés se périssent, coeur creux - - - à bas l’aménité, lorsque les jours ne sont dépeints que d’obscurité. Alors cela semblait si bien s’ancrer aux ronces de la damoiselle, veines rougeoyantes brûlant face aux sentiments ardents. Mais n’arrivait-elle à comprendre, la belle princesse, que les gamins comme lui jamais ne trouveraient de quoi leur satisfaire ! ô pas que les myocardes semblent de glace, ou que l’amouraché des arts hurlaient à l’abandon des émotions d’un monde désarmé. Bien plus complexe, toujours aussi g r o t e s q u e. Maman Yoon, prêtresse plus que jamais, sous les desseins amers des étoilés funèbres.

frappé. touché.

gamin se laisse embarquer.
sur les rivages, par les

o r a g e s.

Soupir colle ses lèvres comme les enfers crament à son être, que pouvait-il y faire finalement, contre toute cette mascarade aux silhouettes des plus aguichées. Les sourires sont maquillés, de peine, de peine. Et les yeux se ferment, amer, amer. Mais alors sous les voiles d’un univers esseulé, les océans s’écroulent aux yeux des deux gamins - - car les regards ne sont fait que de nuages, jamais trop sincère, un peu trop perdu à travers les mers; Miran sous les airs marins, Ô pas même les sirènes ne chantent à sa présence stellaire, à ses parfums corallin enchevêtré aux malheurs détestables d’une lignée explosée. Après tout, que ne voulaient-ils pas tous ? fervente oeuvre d’art ; bijou brillant au travers des phalanges, du doigté Roi ! Les cris se sont si souvent perçus entre les galeries infantiles, le pittoresque s’rattache à ses rêves, mais rien ! toujours r  i e n. Car parfois, les destins semblaient si vains, et que Maman ne souhaitait que bambin s’abîme les mains que trop peu détruites par le givre glorieux des Olympiques.

Mais c’est qu’elle continue ; de chanter les louanges à ses pieds, Roi défendu aux fidèles des plus dévolus. « Tu veux quelqu’un pour te ramener ou pas ? » pour ne pas faire ressentir l’acrimonie horrible qui s’immisce en sa voix. pour ne pas dire que quelque part, les étrangers s’inquiètent pour la demoiselle déchue. « Ecoute, j’ai pas envie d’avoir de problèmes, alors t’as pas intérêt à faire des conneries dehors! » qu’il lui chante comme dysharmonie des cieux déchirants. Angelot se transforme en démon, après tout, rien ne semblait si doux à ses lippes déchiquetées par le néant. Les doigts s’enlacent, comme douceur du matin mais il délie les oeuvres entre leurs phalanges menteuses, car les liens ne pouvaient se garder, émotions hasardeuses, tempêtes à ses yeux : les belles orageuses. « Tu vis où ? Pour que je puisse t’envoyer quelqu’un »



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Mer 17 Fév - 18:11
outfit - Le coeur se craque et se morcelle. Petit bout par petit bout, il tombe, s’écrase au sol, dans le bruit silencieux d’une mort lente. Sera-t-il possible de le réparer ? De lui rendre son état d’origine ? Sûrement pas. Il sera fissuré à jamais, marqué par cette soirée, couvert de stries et cicatrices dégoulinantes que tu sais trop compliquées à soigner. Il restera comme ça, suintant d’un pue écœurant. Seul le temps pourra panser ces plaies. Ou un amour véritable et doux. Mais si ce n’est pas le sien, tu n’en voudras certainement pas.

tu ne veux pas d’un autre
juste lui
rien que lui


Les lèvres laissent apparaître un sourire, pour lui faire plaisir, pour ne pas l’inquiéter davantage. Car malgré les mots ronchonnant, malgré la distance qu’il établit, malgré tout ce qu’il y a de mur et de fossé entre vous, il est si doux et si gentil. Derrière son air bougon et sa mine renfrogné. Comment ne pas l’adorer ? Tu ne le sais pas, ton coeur ignore tout pourtant de sa personne. Mais tu ne peux t’en empêcher. Il prend trop de place, sans que tu n’aies rien demandé. Il sera difficile de vivre avec ce souvenir, avec ce poids. Il va bien falloir le faire, malheureusement.

« Ça va aller je te dis. » Tu insistes en souriant, petite princesse malicieuse que tu redeviens, pour cacher ta peine et ta tristesse. Nouvel air amusé, nouvelle bouille mignonne, les joues pourtant lacérées de larmes salées. Il ne doit rien voir de plus que ce sourire sur tes lèvres, que cette magnifique princesse désinvolte que tu es. Tu en as trop fait en déversant des torrents sous ces étoiles vicieuses. Tu en as trop fait, cela doit se terminer. « Je suis une grande fille, c’est pas la première fois que je rentre toute seule, t’inquiètes pas. » Tu pourrais tellement faire plus pour contrer sa voix forte, ses traits tirés, ses manières autoritaires. Petit garçon aux allures de maître sévère. Tu pourrais sourire davantage, jouer de ses mimiques et ses gestes. Mais tu n’y arrives pas. Le coeur n’y est pas. Le coeur est brisé. Il n’y a que des mots fragiles qui réussissent à t’échapper, un morceau de langue mal assurée étant tirée pour mieux appuyer ta désinvolture. « Si t’es si inquiet, t’as qu’à m’accompagner. » Désir de s’enfuir, loin, très loin. Pour ne plus le revoir, pour ne plus être blessé de la sorte. Pour recoller les morceaux du palpitant, lui redonner la forme d’avant. Tout du moins, essayer. Mais comment lutter face à lui, face à son regard, face à ses traits ? Tu n’en sais rien.

tu ne peux pas
tout simplement


« J’habite à deux rues. Vraiment, ça va aller. » Insistance profonde, pour tout quitter, pour t’échapper. C’est trop pour toi, bien trop. Les larmes remontent, derrière le sourire, tu ne peux les contenir qu’à la lisière de tes yeux déjà grandement rougis. « Je veux rentrer... » Et le murmure s’envole, se délite et disparaît. Qu’il réponde à cet appel, à cette supplice, pour ne plus faire de mal comme il peut le faire. Tu te mettras à genou s’il le faut, s’il le souhaite. Du moment que tu puisses prendre enfin tes jambes à ton cou, pour mettre le plus de distance entre toi et lui. Pour ne plus le voir. Pour l’oublier un peu.

avant de vouloir
te rappeler à lui

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Dim 21 Fév - 11:01
outfit - Pétales aux souvenirs d’un gamin ; étoiles aux yeux brillant en vain. Borée glacial dont le souffle horrible tourmente l’immensité des esprits, Miran semblait cependant baigné par le doux Lunaire embrasant les pommettes de lumière. Mais il n’était que de ceux briseurs des mortels, lorsque l’ébène continuait à colorer les prunelles !

Et princesse ne veut que lui, à ses airs frivoles, compassion soudaine pour une demoiselle bien plus bercée par les aumônes! saleté de môme. Doux salé aux lèvres intrépides qui osaient encore toucher celles de l’étrangère, comme un adieu - ou plutôt, un rêve aux courbes des plus gracieuses. Mais quand avait-il connu les louanges que chantaient les archanges ? jamais les oreilles s’étaient baignées des mélodies d’idylle, simple retour aux enfers, les joies liserés de fièvre; les sacrées vilaines. Alors il se contentait de témoigner au monde les affres des vies de lisière, ô bambin ne pouvait que s’y complaire. Car maman à satisfaire ; bien que les douleurs semblaient se réveiller au myocarde éteint par les misères. Froufrou, satin mondain épousant les corps dévolus au déclin. Crier le chagrin ! ô en hurler jusqu’au matin. Alors se déverse les haines, les cruelles à l’échine amer des sentinelles.

Mais prince se libère de tes regards fournaises, puisque le Lunaire se courbe aux entrées du ciel, ébène obscur embrassant le velour des citadelles. Les onyx visions apprennent à tout reconnaître, les chemins, les ruelles ! vaine vie aux lueurs des plus obsolètes. « Ca va aller.. Ca va aller ? Tu t’introduis chez des gens, t’es bourrée, et tu penses que ça va aller ? J’essaie d’être un peu de bon coeur, de trouver un moyen pour pas que tu continues ce genre de bêtises.. » et la divine continue de dépeindre les tableaux de joie souillée, miran ô destructeur des coeurs ailés. mais prince se laisse distraire, les soupirs quittant les croissants de chair. « … Amatar, c’est bien ça ? Tu n’as pas à te braquer, s’il te plaît, il faut que tu comprennes.. »

que les orages à ses yeux, ne sonneraient que tempêtes en son creux.
ô et soleil, nuance lui de tes valeurs humaines

car le sang coule de vipère,
coloris haine qui gangrène

la haine, la haine, la même.

« Je.. Je ne peux pas y aller. J’en suis défendu, Amatar.  » alors les phalanges se crispent, tout comme le visage qui se ternit. Le prohibé se liant aux essences sentimentales, il n’était de ceux pouvant tout parfaire. Malgré que la colère emboit les coeurs, les quotidiens s’éclairent. « T’es sûre que tu ne veux pas quelqu’un d’autre ? » aurores sauvages aux paroles d’un garçon ingrat, jamais trop bourré de fierté. Et les corps se meurent sous la fébricité juvénile. « Ecoute… Je te donne mon numéro si tu y tiens vraiment, va pas croire qu’il pourrait y avoir une chance. » ou peut être qu’il n’était pas de ces anges, aux sourires angelots, mais pourtant le pulsant se crispe à ses propres mots car au final, semblerait-il que les yeux s’abîment aux étoiles. « Quand t’es rentrée, envoie-moi un message. Confirme aussi ton identité. » qui se pleure à ses lèvres démantelées par les songes, regard livide qui ne tente plus les ambres de la demoiselle, un peu trop humiliée par la honte.

peut être qu’un jour sortiront les je t’aime,
les mélodies de vervaine

ou peut être s’acquiterront les je t’haine,
les pensées maladives

la peine et la peine.

Hoffman Amatar
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Mar 23 Fév - 12:43
outfit - Étoiles vibrantes d’une rumeur sourde, d’une vague de mots ne pouvant être prononcée, car trop dit déjà. Trop avouée. Rumeur gonflant dans ton être, dans ta gorge et tes entrailles, que tu cherches tant bien que mal de calme, d’ignorer. O qu’il est dure de ne rien faire, de ne rien dire alors qu’il est juste là, petit prince aux allures de roi sévère, d’empereur tyrannique. Tu ne te laisses cependant pas trompé, toi qui voit plus loin que les images affichées par les êtres de lumières, par les enfants de la nuit. Tu sais qu’il ne dit pas tout, n’avoue pas tout. Tu n’es qu’une étrangère après tout, une ombre de la nuit, sortie de nulle pour perturber sa vie. Tu n’aurais pas cru que la tienne soit autant chamboulée, alors qu’au départ, tu cherchais juste à rire d’un regard n’étant pas le sien.

Et le cœur est lourd d’illusions déçues. Lourd de ne pouvoir avoir ce qu’il désire. Il se tait pourtant, restant au bord de tes lèvres pincées en un sourire glacé. Il est si beau, si doux, et pourtant si agacé et revêche. Garçon au regard doré qui te pousse toujours plus loin, pour que tu ne le touches plus, ne l’approche plus. Seulement, dans ses gestes, dans ses mots, il y a des points d’attachement primaires, violents, qui te forcent à rester sur place. Si flou sont tes pensées, si flou est ta vision, mais tu souris pourtant, faisant face à cette myriade de remontrances qu’il t’offre. Tu commences à y être habituée.

Aucune réponse soufflée, juste un sourire et une langue tirée. Tu ne sais pas vraiment quoi dire, la peine grandissant dans tes entrailles. Tu ne veux que lui, ne souhaites que lui et pourtant, tu t’en vas bientôt. Erreur que tu as faite en pénétrant dans cette bâtisse. Si tu ne l’avais pas fait, tu ne l’aurais jamais rencontré. Là est ton châtiment Amatar, c’est bien fait pour toi. Tu essuies un refus, encore. Écoute sa complainte, déchirante. Inaccessible est l’homme qui te fait face. Intouchable, là-haut dans les étoiles. N’y a-t-il aucun moyen de le rejoindre ? Sûrement qu’un jour, tu trouveras une solution à ce mystère.

« Ca va aller je te dis, promis. » Insistance d’une princesse capricieuse, d’une princesse brisée. Les effets euphorisants et grisants retombent, ne laissant que le pire à ta portée. Il y a encore tant de larmes dans ta poitrine, tant de cris. Tu ne veux pas lui imposer ça, tu ne veux pas qu’il voit. Tu veux t’enfuir et le ciel entend ta demande. La porte de cette cour s’ouvre enfin, te laissant enfin le champ libre pour ne plus jamais revenir. Mais te détourner signifie l’abandonner. Alors que c’est lui qui t’abandonne. Délaissé par la froideur de ses mots, par la chaleur de ses doigts, par la douceur de ses lèvres. Il offre pourtant un dernier cadeau, saint graal que tu ne pensais pas obtenir un jour. Dix chiffres. Un numéro. L’étonnement peint ton visage, le regard clair allant rencontrer celui du rouquin. Et le sourire revient. « Ok, je te préviendrai. »

La joie est immense, si grande, trop grande. Elle étouffe et laisse sans voix, les lèvres restant tirées en ce sourire benêt d’enfant comblé. C’est une si belle fin au final, une fin à moitié heureuse. La peine est à moitié effacée. Que le ciel en soit témoin, ce geste a recollé des morceaux de ton cœur mortifié. Et les pas reculent, te dirigeant vers la sortie, t’éloignant de ce garçon qui a changé ton existence. S’en rend t-il compte ? Peut-être pas. Mais qu’importe. Certainement que les étoiles feront en sorte que vos chemins se croisent de nouveau.

Et tu te risques à nouveau à l’approcher, dernier contact. Dernier baiser. Désespéré. Etreinte d’une femme à l’agonie pour un homme qui l’a détruit. Puis tu t’enfuis, courant à toute jambe, ne te retournant pas, ne regardant pas en arrière. Il ne faut pas ou tu ferais demi-tour, ou tu le rejoindrais à nouveau. Il faut rentrer, laisser les larmes couler, laisser le cœur guéri. Pour plus tard, peut-être, tenter de le conquérir. Et qui sait, sûrement qu’avec de la persévérance, tu y arriveras Amatar.

avec l’aide des étoiles
du ciel
et des ombres stellaires

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OH DEAR


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